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La Banque mondiale met 4 milliards sur la table
Le ministre de l’Economie et des Finances et le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal ont paraphé l’accord de financement du projet de Gouvernance économique hier soir dans les locaux dudit ministère. Ce projet vise à soutenir le gouvernent sénégalais dans ses efforts pour l’amélioration de tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice
Le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop et le directeur des opérations pour le Sénégal de la Banque mondiale, Habib Fétini, ont procédé à la signature de la convention de financement. Une signature par laquelle la Banque mondiale met à la disposition du gouvernement du Sénégal un prêt d’un montant de 5200 000 Droits de Tirages Spéciaux (DTS) soit 4 milliards FCFA pour le financement du projet de Gouvernance Economique. L’objectif est de soutenir le Gouvernement sénégalais dans ses efforts en vue d’améliorer tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice relevant du climat de l’investissement .Il permet aussi d’augmenter le nombre d’entreprises ayant adopté le pacte d’intégrité anti-corruption et obtenu la certification éthique des affaires.
De l’avis d’Habib Fétini, « ce projet est le premier financé par la banque mondiale directement dans le secteur de la justice ». En effet, selon lui « Avant celui, l’assistance au secteur de la justice se faisait par des projets pour d’autres secteurs –généralement par le biais d’une composante ou d’une sous-composante de projets ».Toujours, si l’on en croit, il est également pilote en ce qui concerne sa démarche délibérée de contribuer à la pérennisation des institutions bénéficiaires par son utilisation des systèmes nationaux », avant d’en tirer une conclusion «c’est dans cette logique que ce projet ne crée ni une unité de coordination ni un comité de pilotage. La responsabilité de la coordination du projet revenant à la Cellule d’exécution administrative et financière du programme sectoriel justice alors que la fonction stratégique revient au comité de coordination et d’évaluation du programme sectoriel justice ».
Pour sa part, le ministre de l’économie soutient que « ce prêt va financer les actions devant permettre la réalisation de quatre objectifs. En l’en croire, ce projet permettra la mise en place d’une assistance technique pour l’appui de la réforme du cadre institutionnel et juridique en vue d’améliorer le climat de l’investissement au Sénégal. Il consiste à relever la performance et le niveau d’accessibilité des tribunaux ». ».Toujours dans le cadre des objectifs, le ministre Abdoulaye Diop pense que « Il participera au renforcement de la demande de bonne gouvernance mais aussi celui de la cellule d’exécution administrative et financière (Cedaf) crée au sein du Ministère de la justice ».
mardi 20 juillet 2010
PROJET DE GOUVERNANCE ECONOMIQUE AU SENEGAL
La Banque mondiale met 4 milliards sur la table
Le ministre de l’Economie et des Finances et le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal ont paraphé l’accord de financement du projet de Gouvernance économique hier soir dans les locaux dudit ministère. Ce projet vise à soutenir le gouvernent sénégalais dans ses efforts pour l’amélioration de tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice
Le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop et le directeur des opérations pour le Sénégal de la Banque mondiale, Habib Fétini, ont procédé à la signature de la convention de financement. Une signature par laquelle la Banque mondiale met à la disposition du gouvernement du Sénégal un prêt d’un montant de 5200 000 Droits de Tirages Spéciaux (DTS) soit 4 milliards FCFA pour le financement du projet de Gouvernance Economique. L’objectif est de soutenir le Gouvernement sénégalais dans ses efforts en vue d’améliorer tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice relevant du climat de l’investissement .Il permet aussi d’augmenter le nombre d’entreprises ayant adopté le pacte d’intégrité anti-corruption et obtenu la certification éthique des affaires.
De l’avis d’Habib Fétini, « ce projet est le premier financé par la banque mondiale directement dans le secteur de la justice ». En effet, selon lui « Avant celui, l’assistance au secteur de la justice se faisait par des projets pour d’autres secteurs –généralement par le biais d’une composante ou d’une sous-composante de projets ».Toujours, si l’on en croit, il est également pilote en ce qui concerne sa démarche délibérée de contribuer à la pérennisation des institutions bénéficiaires par son utilisation des systèmes nationaux », avant d’en tirer une conclusion «c’est dans cette logique que ce projet ne crée ni une unité de coordination ni un comité de pilotage. La responsabilité de la coordination du projet revenant à la Cellule d’exécution administrative et financière du programme sectoriel justice alors que la fonction stratégique revient au comité de coordination et d’évaluation du programme sectoriel justice ».
Pour sa part, le ministre de l’économie soutient que « ce prêt va financer les actions devant permettre la réalisation de quatre objectifs. En l’en croire, ce projet permettra la mise en place d’une assistance technique pour l’appui de la réforme du cadre institutionnel et juridique en vue d’améliorer le climat de l’investissement au Sénégal. Il consiste à relever la performance et le niveau d’accessibilité des tribunaux ». ».Toujours dans le cadre des objectifs, le ministre Abdoulaye Diop pense que « Il participera au renforcement de la demande de bonne gouvernance mais aussi celui de la cellule d’exécution administrative et financière (Cedaf) crée au sein du Ministère de la justice ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
Le ministre de l’Economie et des Finances et le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal ont paraphé l’accord de financement du projet de Gouvernance économique hier soir dans les locaux dudit ministère. Ce projet vise à soutenir le gouvernent sénégalais dans ses efforts pour l’amélioration de tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice
Le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop et le directeur des opérations pour le Sénégal de la Banque mondiale, Habib Fétini, ont procédé à la signature de la convention de financement. Une signature par laquelle la Banque mondiale met à la disposition du gouvernement du Sénégal un prêt d’un montant de 5200 000 Droits de Tirages Spéciaux (DTS) soit 4 milliards FCFA pour le financement du projet de Gouvernance Economique. L’objectif est de soutenir le Gouvernement sénégalais dans ses efforts en vue d’améliorer tous les aspects de fonctionnement du secteur de la justice relevant du climat de l’investissement .Il permet aussi d’augmenter le nombre d’entreprises ayant adopté le pacte d’intégrité anti-corruption et obtenu la certification éthique des affaires.
De l’avis d’Habib Fétini, « ce projet est le premier financé par la banque mondiale directement dans le secteur de la justice ». En effet, selon lui « Avant celui, l’assistance au secteur de la justice se faisait par des projets pour d’autres secteurs –généralement par le biais d’une composante ou d’une sous-composante de projets ».Toujours, si l’on en croit, il est également pilote en ce qui concerne sa démarche délibérée de contribuer à la pérennisation des institutions bénéficiaires par son utilisation des systèmes nationaux », avant d’en tirer une conclusion «c’est dans cette logique que ce projet ne crée ni une unité de coordination ni un comité de pilotage. La responsabilité de la coordination du projet revenant à la Cellule d’exécution administrative et financière du programme sectoriel justice alors que la fonction stratégique revient au comité de coordination et d’évaluation du programme sectoriel justice ».
Pour sa part, le ministre de l’économie soutient que « ce prêt va financer les actions devant permettre la réalisation de quatre objectifs. En l’en croire, ce projet permettra la mise en place d’une assistance technique pour l’appui de la réforme du cadre institutionnel et juridique en vue d’améliorer le climat de l’investissement au Sénégal. Il consiste à relever la performance et le niveau d’accessibilité des tribunaux ». ».Toujours dans le cadre des objectifs, le ministre Abdoulaye Diop pense que « Il participera au renforcement de la demande de bonne gouvernance mais aussi celui de la cellule d’exécution administrative et financière (Cedaf) crée au sein du Ministère de la justice ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
dimanche 11 juillet 2010
RAPPEL A DIEU DE SERIGNE BARRA FALILOU MBACKE
Parc lambaye ne se vide pas de ses commerçants baol-baol
Avec le rappel à Dieu de Sergine Barra, Parc lambaye vit toujours au rythme des activités des bal- baol. La même ambiance et le même décor , comme jadis
Une nouvelle n’est aussi triste que celle du rappel à Dieu de Serigne Mouhammadou Lamine Barra Mbacké , Khalifa général des mourides .Le saint homme s’est éteint hier à l’age de 86 ans.Un décès qui a plongé toute la population sénégalaise , mouride en particulier dans la douleur et la tristesse.Un événement qui a vidé Dakar de sa population.Si d’aucuns ont fait le déplacement, certains ont préféré rester.C’est le cas des commerçants baol-baol du Parc lambaye.Planqué au cœur de Dakar Plateau, ce lieu qui ressemble plus à un faubourg qu’à un marché demeure le fief de tous les vendeurs baol-baol établis à Dakar.C’est la même ambiance et le même qui y règnent.
Il est 15 heures à la rue Amadou Lahsane Ndoye X Avenue Lamine .Des étalent par-ci, par-là, des hangars juxtaposés anarchiquement, des lits , des pièces de voiture de toute marque.Tout cela dans un concert de klaxons de voiture et de cris des vendeurs et rabatteurs. « Hé monsieur ! viens ici. Hé madame ! que voulez vous ? du lit. » Crient les vendeurs à l’endroit des clients.
À la rue Alfred Goux , un homme s’est assis sur un banc, la quarantaine passée, chapelet à la main, attendent impatiemment les clients.Andala Guèye, puisque c’est de lui qu’il s’agit , déclare : « Tout le monde ne peut pas faire le déplacement.Ce travail est notre gagne-pain.Comme le recommande la philosophie mouride, il faut se nourrir de la sueur de son front.L’essentiel, c’est de prier pour que Dieu l’accueille dans son paradis ».
Si certains justifient leur absence par obligations professionnelles, d’autres la voient autrement. Rue Amadou Lahsane Ndoye.Un hangar sous lequel est assis un homme sur une chaise roulante.Ayant requis l’anonymat, ce handicapé moteur soutient : « Je voulais partir ce matin, mais j’ai dû renoncer à cause des bousculades monstres dans les cars. Incha’allah, je serai demain à Touba » avant d’ajouter « Serigne Barra incarnait la droiture, la sagesse ».
Des témoignages qui sont confirmés par Andala Guèye qui révèle : « Barra Falilou aidait tout le monde et avait pitié de la jeunesse de Touba ».
Serigne Barra n’a suivi que les voies déjà tracées par ses prédécesseurs à savoir la vulgarisation des travaux de Serigne Ahmadou Bamba fondateur du mouridisme, la modernisation de la ville. C’est en substance ce que l’on peut tirer des propos des fidèles.
Idrissa SOW ( Stagiaire)
Avec le rappel à Dieu de Sergine Barra, Parc lambaye vit toujours au rythme des activités des bal- baol. La même ambiance et le même décor , comme jadis
Une nouvelle n’est aussi triste que celle du rappel à Dieu de Serigne Mouhammadou Lamine Barra Mbacké , Khalifa général des mourides .Le saint homme s’est éteint hier à l’age de 86 ans.Un décès qui a plongé toute la population sénégalaise , mouride en particulier dans la douleur et la tristesse.Un événement qui a vidé Dakar de sa population.Si d’aucuns ont fait le déplacement, certains ont préféré rester.C’est le cas des commerçants baol-baol du Parc lambaye.Planqué au cœur de Dakar Plateau, ce lieu qui ressemble plus à un faubourg qu’à un marché demeure le fief de tous les vendeurs baol-baol établis à Dakar.C’est la même ambiance et le même qui y règnent.
Il est 15 heures à la rue Amadou Lahsane Ndoye X Avenue Lamine .Des étalent par-ci, par-là, des hangars juxtaposés anarchiquement, des lits , des pièces de voiture de toute marque.Tout cela dans un concert de klaxons de voiture et de cris des vendeurs et rabatteurs. « Hé monsieur ! viens ici. Hé madame ! que voulez vous ? du lit. » Crient les vendeurs à l’endroit des clients.
À la rue Alfred Goux , un homme s’est assis sur un banc, la quarantaine passée, chapelet à la main, attendent impatiemment les clients.Andala Guèye, puisque c’est de lui qu’il s’agit , déclare : « Tout le monde ne peut pas faire le déplacement.Ce travail est notre gagne-pain.Comme le recommande la philosophie mouride, il faut se nourrir de la sueur de son front.L’essentiel, c’est de prier pour que Dieu l’accueille dans son paradis ».
Si certains justifient leur absence par obligations professionnelles, d’autres la voient autrement. Rue Amadou Lahsane Ndoye.Un hangar sous lequel est assis un homme sur une chaise roulante.Ayant requis l’anonymat, ce handicapé moteur soutient : « Je voulais partir ce matin, mais j’ai dû renoncer à cause des bousculades monstres dans les cars. Incha’allah, je serai demain à Touba » avant d’ajouter « Serigne Barra incarnait la droiture, la sagesse ».
Des témoignages qui sont confirmés par Andala Guèye qui révèle : « Barra Falilou aidait tout le monde et avait pitié de la jeunesse de Touba ».
Serigne Barra n’a suivi que les voies déjà tracées par ses prédécesseurs à savoir la vulgarisation des travaux de Serigne Ahmadou Bamba fondateur du mouridisme, la modernisation de la ville. C’est en substance ce que l’on peut tirer des propos des fidèles.
Idrissa SOW ( Stagiaire)
CHAMPIONNAT DE LUTTE AVEC FRAPPE AU STADE LAT DIOR DE THIÈS
Garga Mbossé et Saloum Saloum décrochent leurs tickets pour la finale
La capitale du Rail a accueilli les demi-finales de la quatrième édition du mini championnat de lutte avec frappe (Claf).Ces combats opposaient Garga Mbossé de l’écurie Door Doorat à l’An 2000 de l’écurie Jap d’une part, et Saloum-Saloum de Sakkou Xam-xam à Super Étoile de l’écurie Lansar d’une part.
Garga Mbossé de l’écurie Door Doorat a surclassé son adversaire du jour, An 2000 de Jap.frangin de Zoss, 2e de la poule A, a, en effet, mis fin à l’invincibilité de l'An 2000 qui a survolé la poule B. Deux uppercuts qui ont envoyé complètement le pensionnaire de Jap à terre.Dés l’entame du combat, l’enfant de l’Unité 3 n’a pas voulu laisser de marge de manœuvre à son adversaire. Il marche sur lui, obligeant An 2000 à reculer. Et s’en suit l’intervention de l’arbitre avec avertissement aux deux lutteurs. À la 6 mn, Garga réussit à l’attraper et l’envoie au sol. Le front du pensionnaire de l’écurie Jap touche le sol. Mais l’arbitre ne siffle pas pour autant.5 mn après la reprise de la seconde manche, Garga Mbossé envoie son antagoniste à terre par K.O.
Parti pour ravir la vedette de cette journée, le combat entre Saloum Saloum et Super Étoile a laissé un goût d’inachevé.Et pour cause Super étoile,2e de la poule A, est battu sur décision arbitrale après le temps réglementaire.Une décision que le protégé de Marx Margane conteste. D’ailleurs une victoire que tout le monde n’arrive pas à comprendre, d’autant plus que le sociétaire dirigeait le combat du début à la fin. En effet, dès le signal de l’arbitre,Super étoile marche sur lui et cherche la bagarre.Une invitation à laquelle Saloum Saloum n’a pas répondu, faisant même des retraits de corps pour casser le rythme du sociétaire de Lansar. A la reprise de la seconde manche, les deux lutteurs s’offrent à un spectacle de boxe. Faisant face à un bon bagarreur, le protégé de Birahim Ndiaye de l’écurie Sakkou xam-xam s’en sort avec une blessure. Direction Ardo.Après cet accrochage, le poulain de Birahim se réfugie derrière les barrières à chaque attaque. Et il récolte deux avertissements contre un pour Super Étoile. À la fin du temps réglementaire, les arbitres se concertent. La surprise fut générale lorsque Niokhor,l’arbitre de la rencontre, a donné la victoire à Saloum-Saloum.
En combats préliminaires, Zazou Ndiaye 2 de l’écurie Lansar a pris le dessus sur Cargo de Elh Mansour. Bour Taan a mordu la poussière devant Treize Ndir de Thiaroye sur mer .
La finale de cette quatrième édition du mini championnat de lutte avec frappe est prévue le 1er Aout.
Idrissa SOW stagiaire à Walf grandplace
Garga Mbossé et Saloum Saloum décrochent leurs tickets pour la finale
La capitale du Rail a accueilli les demi-finales de la quatrième édition du mini championnat de lutte avec frappe (Claf).Ces combats opposaient Garga Mbossé de l’écurie Door Doorat à l’An 2000 de l’écurie Jap d’une part, et Saloum-Saloum de Sakkou Xam-xam à Super Étoile de l’écurie Lansar d’une part.
Garga Mbossé de l’écurie Door Doorat a surclassé son adversaire du jour, An 2000 de Jap.frangin de Zoss, 2e de la poule A, a, en effet, mis fin à l’invincibilité de l'An 2000 qui a survolé la poule B. Deux uppercuts qui ont envoyé complètement le pensionnaire de Jap à terre.Dés l’entame du combat, l’enfant de l’Unité 3 n’a pas voulu laisser de marge de manœuvre à son adversaire. Il marche sur lui, obligeant An 2000 à reculer. Et s’en suit l’intervention de l’arbitre avec avertissement aux deux lutteurs. À la 6 mn, Garga réussit à l’attraper et l’envoie au sol. Le front du pensionnaire de l’écurie Jap touche le sol. Mais l’arbitre ne siffle pas pour autant.5 mn après la reprise de la seconde manche, Garga Mbossé envoie son antagoniste à terre par K.O.
Parti pour ravir la vedette de cette journée, le combat entre Saloum Saloum et Super Étoile a laissé un goût d’inachevé.Et pour cause Super étoile,2e de la poule A, est battu sur décision arbitrale après le temps réglementaire.Une décision que le protégé de Marx Margane conteste. D’ailleurs une victoire que tout le monde n’arrive pas à comprendre, d’autant plus que le sociétaire dirigeait le combat du début à la fin. En effet, dès le signal de l’arbitre,Super étoile marche sur lui et cherche la bagarre.Une invitation à laquelle Saloum Saloum n’a pas répondu, faisant même des retraits de corps pour casser le rythme du sociétaire de Lansar. A la reprise de la seconde manche, les deux lutteurs s’offrent à un spectacle de boxe. Faisant face à un bon bagarreur, le protégé de Birahim Ndiaye de l’écurie Sakkou xam-xam s’en sort avec une blessure. Direction Ardo.Après cet accrochage, le poulain de Birahim se réfugie derrière les barrières à chaque attaque. Et il récolte deux avertissements contre un pour Super Étoile. À la fin du temps réglementaire, les arbitres se concertent. La surprise fut générale lorsque Niokhor,l’arbitre de la rencontre, a donné la victoire à Saloum-Saloum.
En combats préliminaires, Zazou Ndiaye 2 de l’écurie Lansar a pris le dessus sur Cargo de Elh Mansour. Bour Taan a mordu la poussière devant Treize Ndir de Thiaroye sur mer .
La finale de cette quatrième édition du mini championnat de lutte avec frappe est prévue le 1er Aout.
Idrissa SOW stagiaire à Walf grandplace
POUR LE PAIEMENT DES TAXES SUR L’ELECTRICITÉ
Barthélemy Dias réclame plus d’1 milliard à la Sénélec
1milliard 59 millions fcfa. C’est ce que réclament les maires des communes et communes d’arrondissement de Dakar qui ont rendu visite hier à la direction générale de la Senelec. C’est dans le cadre d’une campagne pour récupérer les taxes sur l’électricité consommée.
«Nous sommes venus pour rentrer dans nos fonds», dira Barthélemy Dias à ses militants venus nombreux et scandant: «rendez-nous ce qui nous appartient».Après environ quatre heures de tête-à-tête avec les responsables de la direction générale de la Sénélec, le maire de Mermoz Sacré-Cœur est sorti rendre compte à son personnel.A l’en croire, la Sénélec doit aux mairies et communes d’arrondissement de Dakar la somme d’1 milliard 59 millions de taxes sur l’électricité consommée. Barthélemy Dias de poursuivre: «En 2009, la dette que la Sénélec devait à la commune d’arrondissement de Mermoz- sacré-cœur est équivalente à la moitié de son budget. Cette année, cette dette a presque triplé». Aussi, précise le maire de Mermoz Sacré-Cœur, les populations ont le droit de savoir ce qui se passe. Surtout en ce qui concerne «les subventions des Asc, les infrastructures hospitalières, le paiement du personnel des communes, etc». L’édile de Mermoz sacré-cœur pense que, contrairement aux mairies, les communes d’arrondissement ont d’énormes difficultés financières car elles ne disposent pas d’équipements marchands.
Toutefois, Dias affirme que les taxes seront épongées d’ici à la fin de l’année. «Nous allons recevoir prochainement un escompte», annonce-t-il. Avant de féliciter le directeur de la Sénélec. «Nous sommes fiers de ces échanges qui sont preuve de la responsabilité et de la disponibilité de la direction», se réjouit Barthélemy Dias.
Revenant sur la Sonatel, Dias fils dira qu’elle doit aux collectivités locales un pourcentage sur chaque facture payée. «Elle (Ndlr: la Sonatel) nous doit des milliards. Et c’est la troisième fois qu’on prenne à témoin l’opinion et la presse». Aliou Sow et Abdoulaye Baldé ne sont pas non plus épargnés. Au ministre des collectivités locales, le maire de Mermoz Sacré-Cœur fulmine: «Aliou n’a pas le droit de retirer les taxes sur l’électricité consommée et le reverser dans un compte unique. Je l’invite à ce qu’on ait des discussions sincères». L’Association des maires du Sénégal en a encore pris pour son grade.
Se prononçant sur le poste de vice-premier ministre, il affirme que le président de la République est assis sur un poudrage. Pis, dénonce Dias, «ce sont des enfantillages, la population est prise en otage».
Idrissa SOW (Stagiaire)
1milliard 59 millions fcfa. C’est ce que réclament les maires des communes et communes d’arrondissement de Dakar qui ont rendu visite hier à la direction générale de la Senelec. C’est dans le cadre d’une campagne pour récupérer les taxes sur l’électricité consommée.
«Nous sommes venus pour rentrer dans nos fonds», dira Barthélemy Dias à ses militants venus nombreux et scandant: «rendez-nous ce qui nous appartient».Après environ quatre heures de tête-à-tête avec les responsables de la direction générale de la Sénélec, le maire de Mermoz Sacré-Cœur est sorti rendre compte à son personnel.A l’en croire, la Sénélec doit aux mairies et communes d’arrondissement de Dakar la somme d’1 milliard 59 millions de taxes sur l’électricité consommée. Barthélemy Dias de poursuivre: «En 2009, la dette que la Sénélec devait à la commune d’arrondissement de Mermoz- sacré-cœur est équivalente à la moitié de son budget. Cette année, cette dette a presque triplé». Aussi, précise le maire de Mermoz Sacré-Cœur, les populations ont le droit de savoir ce qui se passe. Surtout en ce qui concerne «les subventions des Asc, les infrastructures hospitalières, le paiement du personnel des communes, etc». L’édile de Mermoz sacré-cœur pense que, contrairement aux mairies, les communes d’arrondissement ont d’énormes difficultés financières car elles ne disposent pas d’équipements marchands.
Toutefois, Dias affirme que les taxes seront épongées d’ici à la fin de l’année. «Nous allons recevoir prochainement un escompte», annonce-t-il. Avant de féliciter le directeur de la Sénélec. «Nous sommes fiers de ces échanges qui sont preuve de la responsabilité et de la disponibilité de la direction», se réjouit Barthélemy Dias.
Revenant sur la Sonatel, Dias fils dira qu’elle doit aux collectivités locales un pourcentage sur chaque facture payée. «Elle (Ndlr: la Sonatel) nous doit des milliards. Et c’est la troisième fois qu’on prenne à témoin l’opinion et la presse». Aliou Sow et Abdoulaye Baldé ne sont pas non plus épargnés. Au ministre des collectivités locales, le maire de Mermoz Sacré-Cœur fulmine: «Aliou n’a pas le droit de retirer les taxes sur l’électricité consommée et le reverser dans un compte unique. Je l’invite à ce qu’on ait des discussions sincères». L’Association des maires du Sénégal en a encore pris pour son grade.
Se prononçant sur le poste de vice-premier ministre, il affirme que le président de la République est assis sur un poudrage. Pis, dénonce Dias, «ce sont des enfantillages, la population est prise en otage».
Idrissa SOW (Stagiaire)
vendredi 9 juillet 2010
VISITE DE BARTHELEMY DIAS A LA SENELEC
« La Sénélec nous doit 1 milliard 59 millions »
Les maires des communes et communes d’arrondissement ont rendu visite à la direction générale de la Senelec.Ils entreprennent une campagne pour récupérer les taxes sur l’électricité consommée.Ils interpellent aussi le Ministre des Collectivités locales et le président de l’association des maires du Sénégal.
C’est devant une foule nombreuse, acquise à sa cause, que Barthélemy Dias a fait son apparition après environ quatre heures d’horloge de tête-à-tête avec la direction de la Senelec. « Rendez-nous ce qui nous appartient » criait le personnel de la commune d’arrondissement de Mermoz Sacré cœur, venu soutenir leur idylle.
C’est un Barthélemy qui ne mâche pas ses mots. Et pour preuve : « Nous sommes venus pour rentrer dans nos fonds », martèle-il. La sénélec doit aux mairies et communes d’arrondissement de Dakar 1 milliard 59 millions de taxes sur l’électricité consommée. Et pour sa commune, Dias soutient : « En 2009, la dette que la Sénélec devait à la commune d’arrondissement de Mermoz- sacré-cœur est équivalente à la moitié de son budget (de la commune). Cette année, cette dette a presque triplé », avant de poursuivre « C’est une façon de nous mettre à mal avec les populations à travers les subventions des Asc, les infrastructures hospitalières, le paiement du personnel des communes... . ».L’idylle de Mermoz sacré-cœur pense que, contrairement aux mairies, les communes d’arrondissement ont d’énormes difficultés financières car elles ne disposent pas d’équipements marchands.
Toutefois Dias affirme que les taxes seront épongées d’ici à fin de l’année. « Nous allons recevoir prochainement un escompte … » et Dias de féliciter le directeur de la Sénélec. « Nous sommes fiers des échanges qui font preuve de la responsabilité et de disponibilité de la direction... ».
Tendre, Barthélemy ne l’est pas avec la Sonatel, à qui il pointe un doigt. Et pour cause, elle doit aux collectivités un pourcentage sur chaque facture payée « Elle nous doit des milliards. Et c’est la troisième fois qu’on mette à témoin l’opinion et la presse ». Aliou Sow et Abdoulaye Baldé ne sont pas non plus épargnés. Au ministre des collectivités locales, il dit : « Aliou n’a pas le droit de retirer les taxes sur l’électricité consommée et le reverser dans un compte unique.je lui appelle à ce qu’on ait des discussions sincères ». Au président de l’Association des maires du Sénégal, le discours reste le même.
Se prononçant sur le poste de vice-premier ministre, il affirme que le Président de la République est assis sur un poudrage. « Ce sont des enfantillages. La population est prise en otage ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
Les maires des communes et communes d’arrondissement ont rendu visite à la direction générale de la Senelec.Ils entreprennent une campagne pour récupérer les taxes sur l’électricité consommée.Ils interpellent aussi le Ministre des Collectivités locales et le président de l’association des maires du Sénégal.
C’est devant une foule nombreuse, acquise à sa cause, que Barthélemy Dias a fait son apparition après environ quatre heures d’horloge de tête-à-tête avec la direction de la Senelec. « Rendez-nous ce qui nous appartient » criait le personnel de la commune d’arrondissement de Mermoz Sacré cœur, venu soutenir leur idylle.
C’est un Barthélemy qui ne mâche pas ses mots. Et pour preuve : « Nous sommes venus pour rentrer dans nos fonds », martèle-il. La sénélec doit aux mairies et communes d’arrondissement de Dakar 1 milliard 59 millions de taxes sur l’électricité consommée. Et pour sa commune, Dias soutient : « En 2009, la dette que la Sénélec devait à la commune d’arrondissement de Mermoz- sacré-cœur est équivalente à la moitié de son budget (de la commune). Cette année, cette dette a presque triplé », avant de poursuivre « C’est une façon de nous mettre à mal avec les populations à travers les subventions des Asc, les infrastructures hospitalières, le paiement du personnel des communes... . ».L’idylle de Mermoz sacré-cœur pense que, contrairement aux mairies, les communes d’arrondissement ont d’énormes difficultés financières car elles ne disposent pas d’équipements marchands.
Toutefois Dias affirme que les taxes seront épongées d’ici à fin de l’année. « Nous allons recevoir prochainement un escompte … » et Dias de féliciter le directeur de la Sénélec. « Nous sommes fiers des échanges qui font preuve de la responsabilité et de disponibilité de la direction... ».
Tendre, Barthélemy ne l’est pas avec la Sonatel, à qui il pointe un doigt. Et pour cause, elle doit aux collectivités un pourcentage sur chaque facture payée « Elle nous doit des milliards. Et c’est la troisième fois qu’on mette à témoin l’opinion et la presse ». Aliou Sow et Abdoulaye Baldé ne sont pas non plus épargnés. Au ministre des collectivités locales, il dit : « Aliou n’a pas le droit de retirer les taxes sur l’électricité consommée et le reverser dans un compte unique.je lui appelle à ce qu’on ait des discussions sincères ». Au président de l’Association des maires du Sénégal, le discours reste le même.
Se prononçant sur le poste de vice-premier ministre, il affirme que le Président de la République est assis sur un poudrage. « Ce sont des enfantillages. La population est prise en otage ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
lundi 5 juillet 2010
LA "BEAUTE DES AMES"
De l'amour pour ne pas se faire des ennemis
Ousmane Diop a lancé son deuxième livre la Beauté des Ames" hier soir.C'était au Cyber Sinkou de l'Université Cheikh Anta Diop.Dans une salle pleine comme un oeuf.
" La Beauté des Ames" est le deuxième livre d'Ousmane Diop après "Ivres Désirs".Ce livre écrit sur un ton aigre-doux, où le cri est à peine plus haut que le chant, traduit la présence d'un volcan sourd, tapi dans les cendres légères d'une patience qui s'érode.il nous fait voyager, dans la poésie, sans risque parce que son oeuvre entreprend de résoudre la problématique équation de l'enracinement.
Par "Beauté des Ames" Ousmane Diop vient confirmer le talent qu'on connait de lui.Ces vers en sont une parfaite illustration.
"Un jour sur terre.»
"La vie naîtra"
"A la rencontre de nos deux rivières"
"Peut être même demain matin
"Dans des parures de soie et de satin"
."C'est une prière, une invitation à ne pas se créer des ennemies" a t-il expliqué."Mon problème est constitué du plus grand problème que sont:la vie elle-même, dans ses facettes multiples, avec ses joies et ses peines, ses ombres et intrigues sordides qui font ombrage à l'amour, à la fraternité, à la "beauté des âmes", explique t-il
.Ce chef d'oeuvre est le fruit d'une longue haleine car selon le jeune poète, il a du mettre deux ans pour mettre le livre sur le marché.
Venus nombreux, sa famille ses amis collègues, hommes de lettres et éditeurs ont eu droit à une belle prestation de l'écrivain qui les a gratifié de jolis vers de poésie."Au bout de ma rue..j'ai renconté mon frère.Je l'ai embrassé parce que je l'aime.Bats toi frère pour réussir.C'est ça le sentier de la réussite".avant de poursuivre:"Il n'existe d'autres dieux qu'Allah.C'est pourquoi je lui ai tendu mes bras, mais ils sont lourds.J'ai dit à mon Dieu d'ouvrir la "Beauté des Ames" et non la "gueule des armes".
Pour joindre l'utile à l'agréable, l'assistance a eu droit à une animation musicale et poétique "Le 1er après midi de la porale" assurée par le poète et parolier Lamine Mbaye et son groupe.Des artistes comme Maty Thiam Dogo sont de la partie
Idrissa SOW ( Stagiaire )à Walfgrandplace
Ousmane Diop a lancé son deuxième livre la Beauté des Ames" hier soir.C'était au Cyber Sinkou de l'Université Cheikh Anta Diop.Dans une salle pleine comme un oeuf.
" La Beauté des Ames" est le deuxième livre d'Ousmane Diop après "Ivres Désirs".Ce livre écrit sur un ton aigre-doux, où le cri est à peine plus haut que le chant, traduit la présence d'un volcan sourd, tapi dans les cendres légères d'une patience qui s'érode.il nous fait voyager, dans la poésie, sans risque parce que son oeuvre entreprend de résoudre la problématique équation de l'enracinement.
Par "Beauté des Ames" Ousmane Diop vient confirmer le talent qu'on connait de lui.Ces vers en sont une parfaite illustration.
"Un jour sur terre.»
"La vie naîtra"
"A la rencontre de nos deux rivières"
"Peut être même demain matin
"Dans des parures de soie et de satin"
."C'est une prière, une invitation à ne pas se créer des ennemies" a t-il expliqué."Mon problème est constitué du plus grand problème que sont:la vie elle-même, dans ses facettes multiples, avec ses joies et ses peines, ses ombres et intrigues sordides qui font ombrage à l'amour, à la fraternité, à la "beauté des âmes", explique t-il
.Ce chef d'oeuvre est le fruit d'une longue haleine car selon le jeune poète, il a du mettre deux ans pour mettre le livre sur le marché.
Venus nombreux, sa famille ses amis collègues, hommes de lettres et éditeurs ont eu droit à une belle prestation de l'écrivain qui les a gratifié de jolis vers de poésie."Au bout de ma rue..j'ai renconté mon frère.Je l'ai embrassé parce que je l'aime.Bats toi frère pour réussir.C'est ça le sentier de la réussite".avant de poursuivre:"Il n'existe d'autres dieux qu'Allah.C'est pourquoi je lui ai tendu mes bras, mais ils sont lourds.J'ai dit à mon Dieu d'ouvrir la "Beauté des Ames" et non la "gueule des armes".
Pour joindre l'utile à l'agréable, l'assistance a eu droit à une animation musicale et poétique "Le 1er après midi de la porale" assurée par le poète et parolier Lamine Mbaye et son groupe.Des artistes comme Maty Thiam Dogo sont de la partie
Idrissa SOW ( Stagiaire )à Walfgrandplace
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