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mardi 13 avril 2010

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SENEGAL-PRESSE-REVUE
La politique et l’exploitation minière en exergue

Dakar, 13 avr (APS) -

mardi 13 avril 2010, par Boubacar Kante
Les sujets se rapportant à l’actualité politique sont les plus abondamment évoqués mardi par les quotidiens, dont certains s’intéressent en même temps aux questions relatives à l’exploitation minière, à la faveur de l’ouverture à Dakar de la première édition du Salon international des mines.

Le quotidien L’Observateur ouvre ainsi son édition sur la loi sur la parité absolue entre hommes et femmes pour l’accès aux fonctions électives dont le décret a été signé par le président de la République Abdoulaye Wade.

L’Observateur renseigne à cet égard qu’un projet de loi a été déposé à l’Assemblée nationale, qui précise que ‘’toute liste qui ne prendrait pas en compte cette parité sera disqualifiée’’ pour les compétitions électorales.

Sud Quotidien se demande si le Manifeste citoyen pour la refondation du pays, dont Serigne Mansour Sy Djamil est l’un des responsables, va faire jonction avec l’opposition, vu que l’un et l’autre militent pour que l’alternance soit alternée.

’’Le Comité d’initiative dudit manifeste avait invité samedi les citoyens à s’approprier ce document pour la refondation du pays, avant d’entamer une visite chez les leaders de l’opposition’’, selon Sud Quotidien.

Pendant ce temps, Thiey Le Journal estime que ‘’le feu couve réellement sous la cendre’’ au Parti socialiste (PS, opposition), en parlant de ‘’divergences’’ entre certains responsables de ce parti qui peineraient, selon la presse, à s’accorder sur la personne qui porterait la candidature de ce parti à la prochaine présidentielle.

‘’Ce qui se passe est une manifestation de la démocratie qui existe dans notre parti’’, avait réagi le premier responsable du PS, Ousmane Tanor Dieng, mais ‘’la vérité c’est qu’il y a réellement +danger+ à la maison du Parti socialiste’’ où Khalifa Sall, nouvellement porté à la mairie de Dakar, ‘’prend de l’épaisseur’’.

Le quotidien Rewmi évoque à sa une les bonnes feuilles d’un ouvrage que l’ancien ministre Assane Diagne s’apprête à publier et qui s’intitulerait ‘’la République, l’Etat et le nouveau pouvoir’’, selon le journal.

Entre politique et faits de société, Le Quotidien annonce que le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse (CDEPS qui réunit les patrons de presse) sert une sommation interpellative au ministre de la Communication Moustapha Guirassy, pour l’amener à rendre public, dans un délai de 8 jours, l’arrêt de répartition de l’aide à la presse de l’exercice 2009.

Walfadjri ouvre sur la première édition du Salon international des mines de Dakar (SIM 2010), qui se poursuit à Dakar, en rapportant que le président Wade, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, ‘’dénonce la concurrence des étrangers’’ dans l’exploitation minière.

Sur le même sujet, Le Soleil indique le président Wade a demandé que les populations locales puissent bénéficier de 20 pour cent des revenus tirés de l’exploitation minière, plaidant pour ‘’une concertation internationale sur les mines pour redéfinir les rapports entre les gouvernements et les sociétés minières’’.

Le Populaire et Kotch s’intéressent aux faits divers, le premier rapportant qu’un ‘’sans-papiers’’ sénégalais vivant en Italie et ‘’présenté comme un violent’’, a été arrêté pour avoir cambriolé 19 pharmacies à Milan.

Kotch lui donne le beau rôle à un autre émigré, un financier établi aux Etats-Unis depuis 32 ans, qui réclame un demi milliard de francs CFA à un avocat sénégalais qu’il avait chargé de l’achat d’une maison.

Le football et la lutte se partagent l’intérêt des quotidiens sportifs, à l’image de Walf Sports ouvrant sur ‘’les Lions qui marchent vers le titre’’. Le journal cite ainsi Mamadou Niang et Souleymane Diawara, de l’Olympique de Marseille, en tête de la Ligue française.

Stades interroge Moussa Sow sur la vie au sein de la Tanière, l’antre des Lions du football. ‘’Les histoires de clan sont derrière nous’’, confie au journal l’attaquant de Rennes, une équipe de la Ligue 1 française.

Sunu Lamb, quotidien spécialisé dans l’actualité de la lutte, s’interroge à propos du crédit qu’il faut donner au mystique, après la défaire de Modou Lô et d’Ama Baldé. Les deux lutteurs sont considérés comme faisant partie des acteurs ayant le plus recours au mystique.

Selon Le Matin, l’irruption du fisc dans l’arène, au-delà du débat que cela suscite, ‘’lève aussi un coin du voile sur certaines pratiques qui ont cours dans l’arène, dont le fait de publier des cachets loin des réelles sommes versées au CNG, les dessous-de-table, la nébuleuse autour du contrat de sponsoring ou les fausses déclarations de certains promoteurs sur les recettes gagnées par-ci et par-là’’.
P.-S.
BK/AD
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dimanche 11 avril 2010

PROBLEMATIQUE DE LA CONSTITUTION EN AFRIQUE




« Heurs et Malheurs de la constitution en Afrique »




Le laboratoire d’Etudes juridiques et politiques (LEJPO)de la faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université Cheikh Anta Diop a tenu une conférence de presse ce Samedi 10 Avril au sein de ladite faculté. Au cours de ce point de presse ,intitulé Heurs et malheurs de la constitution en Afrique, le conférencier ,le Pr Ameth Ndiaye ,docteur en droit et maître assistant ,a fait un éclairage technique et conceptuel du sujet avant de passer à la problématique de la constitution en Afrique..
Considérée comme principes et organes qui gouvernent l’Etat ,pour ne pas dire le statut ,la constitution demeure ,sans doute ,l’une des plus grandes problématiques de l’Afrique post-coloniale.C’est du moins l’avis du P.r Ndiaye .A l’en croire ,avec la constitution ,nous sommes à la fin et au début de l’histoire des sociétés modernes africaines. D’ailleurs ,a t-il soutenu, c’est ce qui constitue la pertinence du thème car il n’y a pas un jour ou l’on ne fait pas allusion à la constitution, ou elle n’est pas magnifiée ,sublimée ,blâmée ou contrariée .Toutes choses qui font aujourd’hui qu’on s’arrête sur la constitution ,pour essayer ensemble d’apporter des solutions aux problèmes qui la gangrènent.
Un avis d’ailleurs partagé par Zacob Ndiaye ,juge constitutionnel et professeur ,,mais qui ajoute que cette problématique est liée à un manque de culture démocratique mais pas à l’application des textes .Il sera rejoint par le directeur du LEJPO ,le Pr Demba Sy qui pense que les textes ne se mettent en œuvre tous seuls .La constitution, a t-il soutenu, doit être l’appropriation des populations .Ce qui le pousse à magnifier le rôle de la société civile béninoise qui a contraint Mathieu Kerekou à se limiter à son troisième mandat. C’est donc une façon de dire non aux Présidents qui veulent s’éterniser au pouvoir en supprimant la constitution comme le fut le cas du Président nigérien, Mamadou Tandian..

Houphouët Boigny ne disait il pas que l’on ne quitte pas le pouvoir ,on meurt au pouvoir ? Il urge donc de fermenter un nouveau type de citoyens dans nos universités et d’impliquer davantage la société civile dans la protection de la constitution.
Interpellé sur l’orthographe du mot « Heurs » ,le Pr Ndiaye répond que c’était simplement un façon de replonger le monde dans la nécessité ,pour mieux appréhender les concepts et les notions .C’est donc comprendre que par heurs ,notre bonheur ou notre malheur est un jeu de mots, a t-il soutenu.. A l’en croire ,c’est une façon de montrer à travers ce mot ,qu’il est possible d’assister à la renaissance de la constitution en Afrique.

mardi 30 mars 2010

Président, Le Mont Nu Ment

Le Monument de la renaissance africaine fait partie des grands projets culturels du président de la République du Sénégal. Haut de 50 mètres, il symbolise la liberté, la fraternité humaine, le dialogue des cultures. Il annonce le retour de l'Afrique, une Afrique qui assume son passé, tout son passé et se tourne résolument vers l'avenir à la rencontre des peuples et cultures du monde.
Au Sénégal par contre, le débat est souvent mal abordé car uniquement axé sur les plans religieux (certains parlent d'idolâtrie) et financier (un coût qui se chiffre à une dizaine de milliards de francs Cfa). D'autres ont poussé la critique jusqu'à relever le caractère misogyne et insultant de cette statue constatant une femme dénudée en raison de 'la longueur jugée insuffisante d'un pagne qui laisse apercevoir une jambe nue'. Le monument suscite des questions, mais les plus étonnantes viennent de ceux qui affirment sans discernement que cette oeuvre d'art serait destinée à la vénération et qui nous rappellent que la fabrication, la possession ou l'achat des statues en guise d'adoration ou de vénération est formellement interdite par l'Islam. Même si la très sérieuse Isesco nous apprend très justement que la représentation animale ou humaine est possible dans l'Islam si elle n'est faite que pour la beaut
Ces attaques peuvent trouver leur justification dans plusieurs contextes
1.La situation économique et sociale du pays
Lors d’une visite sur le chantier, le week-end dernier, le chef de l’Etat a révélé que 35% des recettes générées par le Monument de la renaissance africaine lui reviennent. Une quote-part que Me Wade compte reverser à une Fondation dont la gestion sera confiée à son fils. Cette décision du président de la République n’est pas encore effective, car nombre d’écueils juridiques se dressent sur le chemin de son application. D’après les éclairages d’Ahmet Ndiaye, professeur de Droit public à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), «toutes les contestations à cette décision de Wade tiennent du fait de l’imbroglio juridique qui entoure cette affaire». D’une part, il note la nécessité de lever «le flou artistique qui entoure la nature juridique du Monument de la renaissance». En effet, il explique que si l’édifice est versé dans le droit du patrimoine culturel national, la volonté de Me Wade pourrait souffrir du point de vue de la légalité.
2.La gestion des fonds générés par le Monument
De l’analyse juridique de M. Ndiaye, il relève, «en réalité, qu’il est interdit au chef de l’Etat, du fait de sa posture, d’avoir des actions ou des parts dans des entreprises ou sociétés à but commercial».

Cette restriction imposée au chef de l’Etat se justifie par la volonté d’éviter des collisions d’intérêts au cœur desquels le Président pourrait se trouver. D’autre part, le Professeur de Droit public fait noter une autre équation juridique à résoudre avant l’application de la décision du chef de l’Etat d’avoir un pourcentage sur les recettes du monument. La demande de parts de Me Wade est faite au nom de la propreté intellectuelle de la statue. Seulement, à ce sujet, le spécialiste de droit convoque la loi de 1973, complétée par celle de 2008 qui exigent que «le chef de l’Etat soit le concepteur ou le co-concepteur de la statue avant de réclamer la propriété intellectuelle». Mais, si le chef de l’Etat n’a eu que l’idée et non la conception, la réclamation des droits de propriété intellectuelle ne prospère pas. Sur ce point, l’assurance est donnée par Moustapha Guirassy, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Il jure que «le chef de l’Etat est, à lui seul, le dessinateur, le concepteur et l’artiste qui a donné forme à la statue». De ce point de vue et «en sa qualité de citoyen, il est libre de réclamer les droits de propriété intellectuelle sur son œuvre», déduit-il.

3.Ethique et morale

Outre les arguments juridiques qui conditionnent l’obtention des 35% décidés par Me Wade sur les retombées financières du Monument de la renaissance africaine, M. Ndiaye convoque «la morale et l’éthique pour constater, sans peine majeure, que la démarche initiée par Me Wade peut souffrir de sérieuses récriminations». L’argument avancé pour justifier cette position du juriste est que «le terrain appartient à l’Etat et les ressources utilisées pour les travaux proviennent de deniers publics». Qui plus est, M. Ndiaye raisonne : «Si la décision de Me Wade est maintenue, il va falloir établir un contrat entre l’Etat et celui qui l’incarne.» D’où le désordre que cela crée.

Mais, d’après les explications du ministre de la Communication, la décision de Me Wade ne souffre d’aucune illégalité, même s’il informe que le «Monument appartient à l’Etat». Par contre, Moustapha Guirassy refuse que l’on veuille trouver un problème à ce que le chef de l’Etat réclame des droits sur un bien de l’Etat. Non sans préciser que «Me Wade ne réclame pas de parts sur des recettes, mais juste ses droits sur une œuvre qui lui appartient.

lundi 29 mars 2010

La coupe du monde est elle un facteur de developpement?

Lourde tâche que d’organiser une Coupe du Monde de football : être hôte d’un tel évènement est synonyme d’importantes conséquences économiques pour le pays organisateur. Jugez-en d’après les vues satellites de certains stades (ici, ou ) : les sommes investies pour rénover ou construire les infrastructures sportives ont été considérables. Mais ça ne s’arrête pas là. En effet, si mettre aux normes un stade est une chose, en permettre l’accès en est une autre. Par exemple, en 2006, les collectivités locales et le gouvernement allemands ont dépensé 250 millions d’Euro dans les moyens de transports munichois. Il en va de même pour l’Afrique du Sud, pays hôte de la Coupe du Monde de football 2010, où le gouvernement a prévu de dépenser presque 300 millions d’Euro pour l’aménagement des stades, et environ 1 milliard d’Euro dans le développement d’un réseau ferroviaire capable de relier les grandes villes du pays.
Sans être une conséquence systématique, une victoire en Coupe du Monde peut aussi être un facteur important pour l’économie du pays organisateur. En France par exemple, le PIB (produit intérieur brut) a maintenu sa progression de manière confortable en 1998 (3.5%) et 1999 (3%) après la victoire des bleus d’Aimé Jacquet (contre 2.3% en 1997). Cela s’explique par trois facteurs majeurs :
une augmentation de l’afflux de voyageurs étrangers dans le pays hôte, durant la période de la Coupe du Monde bien sûr, mais également durant les mois suivants (et dans une moindre mesure, les années),
les victoires et défaites provoquent des variations boursières,
pour les pays réalisant de bonnes performances, la hausse du moral de la population provoque une stimulation du marché et améliore la productivité du pays.
Quoi qu’il arrive, il est très difficile, surtout dans le contexte de crise actuel, de tirer des conclusions précises sur les conséquences économiques qu’aura la Coupe du Monde 2010 sur l’économie de l’Afrique du Sud, sur le long terme. Selon Wikipedia, certaines études ont montré une relative concordance, dans les pays en développement, entre les périodes d’expansion économique et les résultats en Coupe du Monde. L’analyse la plus répandue consiste à dire que la victoire susciterait l’expansion mais certaines analyses, fondée sur le fait qu’historiquement les renversements de tendance économique précédent les bons ou mauvais résultats sportifs, avancent que c’est la croissance économique qui favoriserait les chances de victoire d’une équipe. L’oeuf avant la poule ?http://images.google.sn/imgres?imgurl=http://images.webnetters.org/coupe-du-monde.jpg&imgrefurl=http://forum.webnetters.org/Web/search/mondial%2B2010/&usg=__UfKPKdlabFedjH9iWK-sakg8YX0=&h=449&w=600&sz=87&hl=fr&start=8&um=1&itbs=1&tbnid=kpmnkJHQbSvI8M:&tbnh=101&tbnw=135&prev=/images%3Fq%3Dcoupe%2Bdu%2Bmonde%2B2010%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26tbs%3Disch:1

samedi 20 mars 2010

La faim est elle toujours liée à la pauvreté?


Par faim,on entend un besoin d'alimentation après un certain temps sans nourriture.Mais le problème majeur consiste à se demander si ce besoin est du à certains facteurs telle que la pauvreté.

Dans la plupart des cas,la faim est due à la pauvreté.Dépourvu de moyens,l'homme fait face à d'énormes difficultés pour subvenir à ses besoins.Ce manque de moyens est en grande partie lié à la conjoncture due à la crise économique et financière,à l'instabilité politique de certains pays du sud du sahara ,de l'asie du Sud et de l'Amerique du sud.En temoigne l'exode rural qui constitue un grand dilemme pour les autorités étatiques avec la prolifération des bidonvilles.

Cependant force est de constater que ces concepts ne sont pas toujours liés.Etre riche ne veut pas dire forcément manger à sa faim.Faut entendre par là quantité et qualité.

Dans la plupart des pays en conflits ,bien que riche ,l'homme a du mal manger à sa faim.