mercredi 29 juin 2011
jeudi 16 décembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
« Barra Tall, Cheikh Tidiane Gadio…. ne sont que des merr gaddu »

Le coordonnateur national des opérations de vente des cartes de membres du parti libéral ne s’est pas tendre envers l’opposition et les leaders de certains mouvements citoyens. Farba les a traités de les noms d’oiseaux lors de sa conférence de presse hier soir pour faire l’état des ces opérations de vente de cartes
Farba Senghor est sorti encore ses gonds pour déverser toute sa bile sur les leaders de l’opposition et de mouvements citoyens. Faisant l’état des opérations de vente des cartes de membres de son parti, le coordinateur national a laissé entendre que certains leaders de mouvement citoyen ne sont que des « mer gaddu » pour ne pas dire des « frustrés ».D’après lui, ces leaders notamment Bara Tall et Cheikh Tidiane Gadio ne pipaient mot lorsqu’ils étaient au commandement. « Bara Talla ne critiquait pas le Président lorsqu’il gagnait les marchés. Gadio fuyait les journalistes .Donc il devait attendre d’être évincé pour se réclamer journaliste. Ils ne sont que des pourfendeurs », tance t-il. Arguant ces propos, le ministre conseiller personnel du Président soutient qu’il suffit de les « alimenter »pour les avoir dans la mesure où ils ne sont que des opposants « mécontents et alimentaires ».Non s’en arrêter là, Farba lance ses missiles dans la prairie de Benno Siggil sengaal. A l’en croire, la panique est entrain de s’installer dans l’opposition. Une inquiétude qui se fait à première vue dans la mesure où Benno s’est rendu compte qu’il est incapable de gagner les élections. Et ils n’ont, d’après lui, d’autre méthode que de sortir leurs besaces pour disqualifier le Président. « L’opposition est divisée. Moustapha Niasse ne se mettra jamais derrière Ousmane Tanor Dieng puisqu’il (Niasse, Ndlr) ne partage la même idéologie que lui ; Il y a plusieurs pôles dans cette opposition », révèle t-il avant de poursuivre son argumentaire : « Il y a cassure dans le Ps depuis 1980.Niasse et Djouba Ka ne partageaient pas la même ligne de politique. C’est pourquoi ils sont partis en 1999.Donc je vois mal comment ils ont accepter de se ranger lui après 10 ans de conflits » .Pis, il soutient que les autres opposants n’ont que des « partis yobaléma ». « C’est parce qu’ils ont besoin d’exister qu’ils ont créé leurs partis. Niasse et Tanor constituent leur support. D’ailleurs, ils se rangent derrière Moustapha Niasse » argue Farba .Qui poursuit : « Macky Sall n’a pas l’envergure du Président car il n’est pas préparé. Il a été formenté par le parti libéral après son départ de Aj/ Pads ».
« L’éducation est et doit rester un processus culturel »


La sous directrice de l’Unesco en Afrique est d’avis que la culture demeure la seule alternative pour le développement du continent africain. Lalla Aicha Ben Barka suggère aussi l’intégration de la culture dans l’enseignement supérieur. Elle s’exprimait lors de l’ouverture du 13ème Congrès de l’Association Archéologique Panafricaine de Préhistoire
et des Disciplines Associées (Panaf) et de la 20ème conférence de
la Société des Archéologues Africanistes (Safa) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
« L’éducation est et doit rester un processus culturel, par lequel les nations expriment et transmettent, aux générations futures, leurs identités multiples, et souvent métisses » .Telle est la conviction de Lalla Aicha Ben, Barka, sous directrice générale de l’Unesco en Afrique. Venue assister à l’ouverture du 13ème Congrès de l’Association Archéologique
Panafricaine de Préhistoire et des Disciplines Associées (Panaf) et de la 20ème conférence de la Société des Archéologues Africanistes (Safa) hier matin, Lalla Aicha Barka pense que « l’éducation et la culture , dans leur interaction dynamique, donnent ainsi à la société les outils du seul combat légitime, à savoir le développement dans la coexistence pacifique et le pluralisme respectueux « .D’autant plus, selon Lala, « la qualité de l’enseignement reçu, la capacité des dirigeants à faire de choix pertinents , dépendent de l’importance qu’ils accordent à la culture ».Et comme alternative, elle suggère « une coopération intellectuelle et morale de l’humanité ».Car, à son avis, il demeure obligatoire de « remettre la culture au centre, au sens large, qui, va de l’apprentissage de l’Abc à la sauvegarde des mégalithes, qui englobe les fêtes populaires et l’artisanat ».Pourquoi une telle initiative ? « il n’y a pas d’investissement plus rentable », répond elle. Toujours, selon la sous directrice générale en Afrique, « occulter le facteur culturel du, développement revient tout simplement à priver les peuples des moyens de participer au développement, de les empêcher d’être partie prenante de la mondialisation ».Elle poursuit : « Intégrer le facteur permet au contraire de s’appuyer sur des savoir-faire locaux , des activités maîtrisées par les populations, qui sont une base pour la construction du développement ».Revenant sur le thème du congrès, Lalla reste d’avis que le patrimoine culturel demeure très important. Parce que, soutient-elle, « les sites sont des sources d’attraction touristique, mais aussi un foyer d’activités économiques et contribuent à former des professionnels dans les domaines de la préservation, de l’accueil ».Consciente du rôle capital de l’archéologie, Lalla Aicha Ben Barka se dit optimiste quant à un échange fructueux avec les spécialistes. « Il n’y plus de doute de voir inscrire un plus grand nombre de sites africains sur la liste du patrimoine mondial .Les archéologues révèlent chaque jour de nouveaux paysages culturels associés à des valeurs universelles exceptionnelles ».
mardi 26 octobre 2010
APRES LA SORTIE MUSCLEE DU RESPONSABLE DU MJL-35 CONTRE MAMADOU LAMINE KEITALes jeunes libéraux de Ranérou-Ferlo remettent Bara Gaye sur les rails

Les jeunes libéraux de Ranérou-Ferlo remettent Bara Gaye sur les rails.Les responsables des jeunesses travaillistes libérales de Ranérou-Ferlo sont très remontés contre le président du Mouvement national des jeunes libéraux de moins de 35 ans (Mjl-35), Bara Gaye. Ce, pour les avoir cités sans leur aval dans sa dernière sortie contre Mamadou Lamine Keita. Et appellent le « frondeur » à rentrer dans la « prairie » des jeunesses libérales pour la réélection de Me Wade.
« On demande au MJL-35 de cesser de nous citer dans des choses qui ne nous engagent pas. Nous n’accepterons plus qu’on parle à notre place » .Telle est la réaction du secrétaire général des jeunesses travaillistes libérales de Ranérou-Ferlo , Aliou Souleymane Sow,après la sortie de Bara Gaye, le responsable du Mouvement national des jeunes libéraux de moins de 35 ans (Mjl-35) contre la gestion du Président de la Commission Nationale chargée de la redynamisation et de la réorganisation de l’Ujtl et par ailleurs Ministre de la jeunesse,Mamadou Lamine Keita. Bara Gaye reprochait à ce dernier de ne pas avoir subventionné les comités de liaison fédérale de la Région de Matam sans demander l’avis des concernés. Une démarche qu’Aliou Souleymane Sow n’a pas approuvée du tout car n’ayant pas le droit de les substituer par rapport à cette question. Et Sow de justifier :« la plupart des jeunes qui réclament son départ ne sont que des prétendants aux postes de l’UJTL .Ils n’ont aucune expérience politique et sont animés par des intérêts crypto-personnels ».Suffisant pour le responsable des jeunes libéraux de Ranérou-Ferlo d’attirer l’attention des autorités sur leur (Ndlr :Bara et Cie ) éventuel parachutage à la tète de l’Ujtl nationale : «nous pensons que celui qui dirigera l’UJTL doit être quelqu’un qui maîtrise le fonctionnement de cette structure mais non pas celui qui n’a aucun background et qui n’a jamais été membre actif ». Mieux, il pense que Bara Gaye se trompe lourdement de la compétence du Ministre de la jeunesse : « Il (Ndlr : Mamadou Lamine Keita) a plus d’expérience politique que les autres du fait de tête du fait sa durée à la tète de l’UJTl et du département de la jeunesse .De plus, il n’y a pas un jeune libéral qui est plus compétent que lui et qui fera l’unanimité chez tous les jeunes libéraux», révèle t-il. Raison de plus pour Aliou Souleymane Sow de tendre la main à son « frère » libéral. « Je demande à Bara Gaye et Cie à intégrer la commission nationale de l’Ujtl qui reste ouverte à tous les jeunes engagés pour la réélection de Me Wade en 2012.Parce que le Mjl-35 n’est rien d’autre que l’Ujtl car l’article 1er de cette structure stipule que l’Ujtl regroupe les militants du Pds âgés de 13 à 35 ans non révolus », laisse t-il entendre. Qui appelle à l’unité des forces : « Avec ce défi qui se pointe à l’horizon 2012, il est nécessaire de fédérer toutes nos forces autour de l’essentiel ».Selon lui, la volonté de renouvellement affichée par certains jeunes n’est pas une priorité. Et pour cause, affirme t-il « Compte tenu des enjeux politiques actuels, il serait préférable de laisser Keita continuer à diriger la Commission Nationale de l’Ujtl jusqu’au lendemain des élections. Et à partir de ce moment on va procéder à un renouvellement définitif de toutes les structures du Parti .Parce que c’est insensé de vouloir renouveler la structure et laisser les autres instances du PDS ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
lundi 23 août 2010
RECONSTITUTION DU FONDS MONDIAL POUR LA SANTE
Un plaidoyer des ONG et des sénateurs
Le conseil africain des ONG contre le Sida ( Africaso ) et la commission Santé du Sénat du Sénégal ont organisé une journée d’information et d’échange sur la reconstitution du Fonds mondial. Une trentaine de sénateurs ainsi qu’une dizaine de représentants de la société civile et les représentants du Cnls et de l’Onusida ont pris part à cette rencontre.
L’un des pays qui bénéficient le plus du Fonds mondial pour la santé , le Sénégal à l’instar des autres pays en voie de développement , est appelé à mettre la main dans la poche. Créé en 2001, ce Fonds est destiné, depuis sa création jusqu’en 2009, à la riposte des endémies mondiales comme le Vih/ Sida, la tuberculose et le paludisme. Ainsi un fonds de 19,2 milliards de dollars us de propositions a été approuvé .Avec décaissement de 10 milliards de dollars us pour lutter contre ces trois maladies. Mais avec la crise économique, le financement bat des ailes avec un besoin de 20 milliards de dollars us au cours de trois prochaines années afin de poursuivre ses appuis aux programmes nationaux en cours. Ce, pour permettre aux pays bénéficiaires de ces subventions de progresser plus rapidement vers la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement en relation avec la santé. Pour combler ce gap, les pays du tiers du monde sont de plus en plus sollicités pour une meilleure couverture sanitaire. D’où l’objectif de cette journée d’information sur la reconstitution des ressources du Fonds mondial, organisé par le Conseil africain des ONG d’action contre le sida (Africaso ) et les sénateurs. C’était hier matin au Terrou-bi. Un appel qui n’a pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Ngoné Ndoye sénatrice, Présidente de la Commission Santé : « Cet atelier nous aidera à avoir une capacitation nécessaire pour un plaidoyer en vue de permettre au Fonds mondial de reconstituer des ressources pour mener à bien ses activités ».L’augmentation substantielle des ressources dédiées à la santé au cours des huit dernières années , obtenues grâce à l’aide au développement et d’autres sources, a modifié le cours des choses dans le domaine du sida , de la tuberculose et du paludisme, ainsi que les autres problèmes de santé auxquels sont confrontés le pays à faibles et moyens revenus. Ce qui fait dire à la sénatrice que « le Fonds représente une des initiatives internationales de santé les plus réussies et les plus innovantes à ce jour ».Mieux soutient Ngoné « notre politique de santé s’oriente vers la résolution de ce gap important pour réaliser les ambitions affichées par notre pays et relever le défi des Objectifs du millénaire pour le développement auxquels le Sénégal a souscrit dès leur adoption en 2000 ».
¨Pour Innocence Laison, Senior Programs Manager à Africaso, « la journée entre dans le cadre de cette de plaidoyer pour exhorter les gouvernements des pays en voie de développement à continuer de soutenir le Fonds mondial et à honorer l’engagement pris à Abuja de consacrer au moins 15% des budgets nationaux aux dépenses de santé ».Un organisme qui a réussi à obtenir des résultats sans précèdent. Innocence : « Avec ce Fonds, 2,5 millions de personnes sont sous traitement du Sida, 6 millions traitées contre la tuberculose. De plus, 104 millions de moustiquaires imprégnés ont été distribués pour une lutte efficace contre le paludisme .D’où un bilan positif avec 4.9 millions de vies sauvées et 3600 décès évités quotidiennement ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
Le conseil africain des ONG contre le Sida ( Africaso ) et la commission Santé du Sénat du Sénégal ont organisé une journée d’information et d’échange sur la reconstitution du Fonds mondial. Une trentaine de sénateurs ainsi qu’une dizaine de représentants de la société civile et les représentants du Cnls et de l’Onusida ont pris part à cette rencontre.
L’un des pays qui bénéficient le plus du Fonds mondial pour la santé , le Sénégal à l’instar des autres pays en voie de développement , est appelé à mettre la main dans la poche. Créé en 2001, ce Fonds est destiné, depuis sa création jusqu’en 2009, à la riposte des endémies mondiales comme le Vih/ Sida, la tuberculose et le paludisme. Ainsi un fonds de 19,2 milliards de dollars us de propositions a été approuvé .Avec décaissement de 10 milliards de dollars us pour lutter contre ces trois maladies. Mais avec la crise économique, le financement bat des ailes avec un besoin de 20 milliards de dollars us au cours de trois prochaines années afin de poursuivre ses appuis aux programmes nationaux en cours. Ce, pour permettre aux pays bénéficiaires de ces subventions de progresser plus rapidement vers la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement en relation avec la santé. Pour combler ce gap, les pays du tiers du monde sont de plus en plus sollicités pour une meilleure couverture sanitaire. D’où l’objectif de cette journée d’information sur la reconstitution des ressources du Fonds mondial, organisé par le Conseil africain des ONG d’action contre le sida (Africaso ) et les sénateurs. C’était hier matin au Terrou-bi. Un appel qui n’a pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Ngoné Ndoye sénatrice, Présidente de la Commission Santé : « Cet atelier nous aidera à avoir une capacitation nécessaire pour un plaidoyer en vue de permettre au Fonds mondial de reconstituer des ressources pour mener à bien ses activités ».L’augmentation substantielle des ressources dédiées à la santé au cours des huit dernières années , obtenues grâce à l’aide au développement et d’autres sources, a modifié le cours des choses dans le domaine du sida , de la tuberculose et du paludisme, ainsi que les autres problèmes de santé auxquels sont confrontés le pays à faibles et moyens revenus. Ce qui fait dire à la sénatrice que « le Fonds représente une des initiatives internationales de santé les plus réussies et les plus innovantes à ce jour ».Mieux soutient Ngoné « notre politique de santé s’oriente vers la résolution de ce gap important pour réaliser les ambitions affichées par notre pays et relever le défi des Objectifs du millénaire pour le développement auxquels le Sénégal a souscrit dès leur adoption en 2000 ».
¨Pour Innocence Laison, Senior Programs Manager à Africaso, « la journée entre dans le cadre de cette de plaidoyer pour exhorter les gouvernements des pays en voie de développement à continuer de soutenir le Fonds mondial et à honorer l’engagement pris à Abuja de consacrer au moins 15% des budgets nationaux aux dépenses de santé ».Un organisme qui a réussi à obtenir des résultats sans précèdent. Innocence : « Avec ce Fonds, 2,5 millions de personnes sont sous traitement du Sida, 6 millions traitées contre la tuberculose. De plus, 104 millions de moustiquaires imprégnés ont été distribués pour une lutte efficace contre le paludisme .D’où un bilan positif avec 4.9 millions de vies sauvées et 3600 décès évités quotidiennement ».
Idrissa SOW (Stagiaire)
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